
LE CANCER EST PLUS QU’UNE MALADIE C’EST UNE ÉPIDÉMIE
Les raisons de la colère
Depuis 1990, le nombre de malades du cancer a doublé en France. Les causes environnementales de l’épidémie sont dénoncées par des milliers de médecins et scientifiques, actées par des décisions de justice. Mais dans leur quête d’une rentabilité maximum, l’agro-chimie et l’agro-industrie répandent le poison des pesticides dans les sols, l’air et l’eau, dans notre alimentation, polluant les pays du Sud, menaçant la santé des agriculteurs et détruisant le Vivant.
Cancer Colère se mobilise contre l’inaction du gouvernement : les malades prennent la parole ! Politiser les causes du cancer, défendre les pratiques d’agroécologie, lutter contre la violence chimique qui expose les plus fragiles : c’est le chemin de la guérison. Unissons nos colères et transformons ce système qui nous détruit !
À la une
Stop pesticides
Mobilisation internationale le 3 octobre 2026
Les pesticides tuent, de plus en plus et depuis bien trop longtemps !
Le 3 octobre 2026, nous, paysan·nes, travailleurs et travailleuses agricoles, personnes malades et habitant·es de territoires contaminés convergeront vers le site de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l’Eure. Nous y appelons à une manifestation massive pour dénoncer les ravages de l’industrie agrochimique et obtenir la mise à l’arrêt de ce site majeur, emblématique de l’impunité dont bénéficient les multinationales qui nous empoisonnent.
Simultanément, des mobilisations auront lieux sur plusieurs autres continents pour dire « Pesticides, Syngenta, ni ici ni ailleurs ! »
Opération cartes postales

Le 20 juillet 2026, les député·es se prononceront définitivement sur la loi d’urgence agricole. Cette loi proposée par le gouvernement ne sert que les intérêts de l’agro-industrie, une véritable loi Duplomb 2.
Cette loi n’est pas une fatalité.
Alors dégainons notre carte postale pour écrire notre colère aux député·es et ministres : imaginons des milliers et des milliers de cartes postales qui inondent les bureaux climatisés de l’Assemblée nationale et des ministères. Une carte postale, ce n’est pas comme un email : ça se balade. ÇA SE VOIT ! Collons-leur la honte de soutenir les industriels plutôt que toute la population et le monde paysan.
Déclenchons la GUÉRILLA DE LA CARTE POSTALE.

